Une plaque en aluminium Eberhard F. Gutberlet renferme un fragment de Paul Celan. Des mots qui, malgré l’obscurité la plus profonde, respirent de l’espoir. Paralellement, Friedhelm Welgese dresse une sculpture — un rappel de Dietrich Bonhoeffer celui qui a été assassiné en 1945 dans le camp de concentration de Flossenbürg.
Welge le présente comme un Christopher moderne. Comme le patron de la protection des voyageurs, Bonhoeffer a aidé ses compagnons de cellule à préserver leur dignité — dans une situation de grande nécessité, face aux bourreaux, avec un esprit qui n’a jamais été vaincu.
Deux témoignages de résistance. Dans un même lieu.